| Index de l'article |
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| CLIN & Cellule hygiène |
| Les structures et leurs missions |
| Programme annuel 2011 du CLIN |
| Indicateurs qualité et de sécurité des soins |
| Toutes les pages |
COMITÉ DE LUTTE
CONTRE LES INFECTIONS NOSOCOMIALES
CELLULE HYGIÈNE
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La qualité et l'hygiène au cœur des préoccupations Conscientes que les microbes ne s’arrêtent pas aux portes de chaque institution et chacune composée d’un Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN), les deux entités mènent des actions communes ayant pour objectif de : Ensemble, la Clinique Jeanne d’Arc et le Centre Hospitalier du Chinonais, ont pris des mesures draconiennes tant sur les protocoles d’hygiène et de qualité que sur l’organisation dans les services. Depuis, ces actions ont fait leur effet et les mauvaises habitudes se délaissent au profit de la qualité des soins et du suivi du patient. Les nouveaux locaux ont favorisés l’attention des soignants qui suivent des formations pour se sensibiliser et s’informer sur l’hygiène et la qualité de la prise en charge. |
![]() Journée des précautions standard
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Journée Hygiène des mains
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Définition des précautions standard
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L’origine des précautions standard
Aux Etats-Unis, l’utilisation de gants, de masques appropriés, de lunettes de protection et de récipients rigides lors d’exposition au sang et à des liquides biologiques, était réglée par une recommandation datant de 1985. Des recommandations supplémentaires, appelées précautions universelles, sont introduites en France avec la circulaire DGS/DH n°23 du 3 août 1989. Néanmoins, les connaissances limitées dans ce domaine à cette époque, amènent à des contradictions et un blocage de la part du personnel sur ces pratiques.
En 1996, aux Etats-Unis, les Centers for Disease Control and prevention (CDC) définissent officiellement les précautions standard à respecter par le personnel pour maîtriser les risques infectieux. Ce n’est qu’avec la circulaire DGS/DH N° 98/249 du 20 avril 1998, relative à la prévention de la transmission d’agents infectieux véhiculés par le sang ou les liquides biologiques lors des soins dans les établissements de santé, que la France actualise les recommandations concernant la gestion du risque et les moyens de prévention. Les précautions universelles sont élargies à l’ensemble des produits biologiques et désormais dénommées précautions standard.
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Les infections nosocomiales et infections associées aux soins
Une infection est dite associée aux soins si elle survient au cours ou au décours d’une prise en charge (diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive ou éducative) d’un patient, et si elle n’était ni présente, ni en incubation au début de la prise en charge. |
![]() Salle de décontamination |
Les précautions standard à la Clinique Jeanne d’Arc et au C.H.C.
Le Centre Hospitalier du Chinonais et la Clinique Jeanne d’Arc ont chacun leur Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN). Ces deux entités travaillent ensemble afin d’organiser et de coordonner la surveillance, la prévention et la formation continue des professionnels pour la lutte contre les infections nosocomiales.
Deux cadres de santé hygiéniste, Mme Blanchard pour la Clinique Jeanne d’Arc et Mme Deperrois pour le C.H.C. sont chargées de mettre en œuvre le programme d’actions du CLIN auprès du personnel de chaque service, d’évaluer les pratiques et les moyens, d’informer et de former les équipes dans le domaine de l’hygiène. Une équipe opérationnelle d’hygiène et de correspondants (médecin, infirmier et aide-soignant) complète le dispositif sur le terrain.
Le Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN)
Le CLIN, dont sa composition et ses missions sont déterminées par le Code de la Santé Publique (articles R6111-1, R6111-2 et R6111-4), se réunit en séance plénière 3 fois par an.
Il définit un programme annuel d’actions tendant à assurer la prévention et la surveillance des infections nosocomiales, la surveillance de l’environnement, la formation et l’information des professionnels, et l’évaluation des actions de lutte contre les infections nosocomiales.
Il rédige le rapport d’activité.
Le programme d’actions et le rapport d’activité sont soumis à l’avis de la Commission Médicale d'Etablissement et de la Commission de Soins Infirmiers, de Rééducation et Médico-Techniques. Avant diffusion, les procédures sont soumises à la validation du CLIN.
![]() Journée des précautions standard
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L’Équipe Opérationnelle d’Hygiène A pour mission la mise en œuvre du programme d’actions du CLIN. |
Les C-CLIN
Les missions de ces 5 centres inter-régionaux sont d’assurer l’information et la formation des professionnels, la surveillance des infections, la tenue à jour d’une base bibliographique. Ils doivent apporter conseils et assistance technique aux établissements.
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Les correspondants
Dans chaque service de soins, un correspondant médical et un correspondant paramédical forment un binôme, relais indispensable entre les services, le CLIN et l’Equipe Opérationnelle d’Hygiène pour la mise en œuvre du programme annuel du CLIN. |
![]() Conteneur à objets piquants, coupants, tranchants
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PROGRAMME ANNUEL 2012 DU CLIN
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1.Mise en place d’une politique de prévention et de gestion du risque infectieux • Dans le cadre du comité « Gestion des risques » |
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2. Prévention de la transmission croisée et des infections liées aux actes invasifs
• Identification des patients porteurs de Bactérie-Multi-Résistantes (repérage des patients porteurs déjà connus et réadmis) - Mise en place d’une identification informatisée
• Poursuite de la mise en œuvre des actions d’amélioration consécutivement aux audits réalisés |
3. Surveillances des infections nosocomiales et surveillances environnementales
• Surveillances effectuées par le Centre Hospitalier du Chinonais avec la collaboration du Laboratoire d’analyses médicales :
- Infections Associées aux Soins
- Bactéries MultiRésistantes aux antibiotiques (BMR)
- Surveillance « Bactériémies » avec module « Utilisation des Chambres implantées »
- Surveillance Infections du Site Opératoire - Revue Morbi-Mortalité » (ISO - RMM)
- Surveillance des AES (médecine du travail)
• Enquête Nationale de Prévalence (avec module portage des Entérobactéries à Béta-Lactamases à Spectre Etendu (EBLSE) et Entérobactéries Productrices de Carbapénèmases (EPC) à confirmer)
• Surveillances environnementales :
- Eau - Air - Surfaces
- Veille environnementale : Cellule « eau »
4. Formation continue et information
- Formation des correspondants à l’Hygiène Hospitalière par le Réseau des Hygiénistes du Centre (RHC)
- Formation « précautions standard » et « Nouveaux arrivants »
- Module infirmier de prévention des infection s
- Participation des correspondants aux séances plénières du CLIN
Indicateurs qualité et de sécurité des soins
Selon l'arrêté du 28 décembre 2010, fixant les conditions dans lesquelles l'établissement de santé met à la disposition du public les résultats publiés chaque année des indicateurs de qualité et de sécurité des soins, l'établissement a pour obligation d'afficher une liste d'indicateurs qualité.
Lutte contre les infections nosocomiales en 2010
Mise à jour le 24 novembre 2011 sur le site du Ministère de la santé Platines.
Les indicateurs des soins sont également téléchargeables au format PDF.
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| Classe A ou B: Des meilleurs... |
Classe C : ...aux... |
Classe D ou E : ...Moins bons |
Classe F : Les non répondants |
| Mots-clés | Thème |
Résultat de l'établissement |
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Reflet global de la lutte contre les infections nosocomiales |
Le score agrégé |
79/100 | |
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Organisation, Moyens, Actions, de lutte contre les infections nosocomiales |
Indice composite des activités de lutte contre les infections nosocomiales (ICALIN) |
99/100 | |
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Hygiène des mains |
Indicateur de consommation de produits hydro Alcooliques (ICSHA) |
60/100 |
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Surveillance des patients opérés |
Surveillance des infections du site opératoire (SURVISO)
(réalisation d'une enquête d'incidence)(Nombre de services participants /Nombre total de services chirurgicaux) |
100% Soit 1 service/1 |
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Bon usage des antibiotiques |
Indice Composite de bon usage des AnTiBiotiques (ICATB) |
60% soit 12/20 |
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Staphylocoque doré |
Indice triennal de Staphylococcus Aureus
● Taux triennal 2008-2010/1000 journées
● Niveau de risque
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0,14 |
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| Effort de l’établissement : ● Tendance évolutive annuelle de 2005 à 2010 |
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Le score agrégé
Cet indicateur présenté sous la forme d’une note sur 100 et d’une classe de performance (A à F) simplifie et synthétise en un score unique :
Les indicateurs de processus :
- ICALIN - indice composite d’activités de lutte contre les infections nosocomiales ;
- ICATB - indice composite de bon usage des antibiotiques
- SURVISO - réalisation de la surveillance des infections du site opératoire
et de moyens :
– ICSHA (puis ICSHA 2) - indicateur de consommation des solutions hydro- alcooliques.
Il ne s’agit pas du taux des infections nosocomiales.
ICALIN
Cet indicateur présenté sous la forme d’une note sur 100 et d’une classe de performance (A à F) objective l’organisation de la lutte contre les infections nosocomiales (IN) dans l’établissement, les moyens mobilisés et les actions mises en oeuvre. Il ne s’agit pas du taux d’infections nosocomiales.
ICSHA et ICSHA 2
2009 : L’indicateur ICSHA présenté sous la forme d’une note sur 100 et d’une classe de performance (A à F) est un marqueur indirect de la mise en oeuvre effective de l’hygiène des mains (selon une technique de référence).
Des classes de performance sont définies de A à F. Lorsque l’ICSHA est supérieur à 90% de l'objectif personnalisé, la classe de performance est égale à A. Entre 70% et 90%, la classe est égale à B,
entre 30 % et 70%, la classe est égale à C, entre 10% et 30% , la classe est égale à D. Lorsque l’ICSHA est inférieur à 10% de l’objectif personnalisé, la classe de performance est égale à E.
La classe F regroupe les établissements pour lesquels les données -volume consommé, nombre de journées d’hospitalisation par discipline -ne sont pas disponibles.
Les établissements classés en A sont les établissements les plus en avance dans l'utilisation des produits hydro-alcooliques.
2010 : L’indicateur ICSHA 2 présenté sous la forme d’un pourcentage (%) et d’une classe de performance (A à F) est un marqueur indirect de la mise en oeuvre effective de l’hygiène des mains (selon une technique de référence).
Des classes de performance sont définies de A à F. Lorsque l’ICSHA 2 est supérieur à 80% de l'objectif personnalisé, la classe de performance est égale à A. Entre 60% et 80%, la classe est
égale à B, entre 40 % et 60%, la classe est égale à C, entre 20% et 40%, la classe est égale à D. Lorsque l’ICSHA 2 est inférieur à 20% de l’objectif personnalisé, la classe de performance est égale à E. La classe F regroupe les établissements pour lesquels les données – (volume consommé ou nombre de journées d’hospitalisation par discipline) ne sont pas disponibles.
Les établissements classés en A sont les établissements les plus en avance dans l'utilisation des produits hydro-alcooliques.
SURVISO
Cet indicateur présenté sous la forme d’une note sur 100 objective à la mise en place par l’établissement d’une surveillance épidémiologique des patients après leur intervention chirurgicale ou obstétricale (dite surveillance des infections du site opératoire).
ICATB
Cet indicateur est calculé sous la forme d’une note sur 20 et d’une classe de performance (A à F), objective le niveau d’engagement d’un établissement de santé dans une stratégie d’optimisation de
l’efficacité des traitements antibiotiques. Il ne mesure pas le taux de résistance des bactéries aux antibiotiques.
Pour l’harmonisation de la présentation des indicateurs, cette note sur 20 est convertie en note sur 100 (en la multipliant par 5).
SARM
L’indicateur SARM est présenté sous la forme d’un taux défini par le nombre de patients hospitalisés chez lesquels au moins une souche de Staphylococcus aureus (staphylocoques dorés) résistant à la méticilline (SARM) a été isolée dans l’année, au sein d’un prélèvement à visée diagnostique, rapporté à 1000 journées d’hospitalisation.
L’indice SARM pour 1 000 journées d’hospitalisation est calculé à partir des données des années 2008, 2009 et 2010 :
Nombre de SARM déclarés en 2008, 2009 et 2010
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Nombre de journées d’hospitalisation en 2008, 2009 et 2010
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Vous pouvez retrouver les indicateurs relatifs à la qualité de la prise en charge dans la rubrique Qualité et Gestion des risques |























